Bains salés de Telega
Des lacs salés formés à l'emplacement des anciennes mines de sel de Telega, près de Câmpina : en été, vous vous baignez dans une eau contenant près de 277 g de sels par litre. Les galeries ne se visitent pas.
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Des lacs salés formés à l'emplacement des anciennes mines de sel de Telega, près de Câmpina : en été, vous vous baignez dans une eau contenant près de 277 g de sels par litre. Les galeries ne se visitent pas.

Une cascade d'eau thermale qui ne gèle jamais, tombant le long d'une paroi de travertin couverte de mousse, à un quart d'heure de marche du centre de la station thermale de Geoagiu-Băi.

La cathédrale de l'Ascension, reconstruite dans le style néoclassique entre 1830 et 1837 : un portique à six colonnes corinthiennes et deux tours dominent la Piața Libertății, et l'intérieur abrite le tombeau d'un évêque martyr.

La résidence Renaissance la plus complète conservée en Transylvanie, propriété de la famille Bethlen : tour ornée de reliefs de soldats, loggia à arcades et enceinte à bastions, aujourd'hui en restauration.

Une résidence néoclassique de la première moitié du XIXe siècle, avec un portique à colonnes et un parc de plus de 16 hectares aux chênes séculaires ; en restauration depuis 2025, elle ne se visite que lors d'événements.

Le col par lequel la DN18 monte en lacets depuis Baia Sprie jusqu'à 987 m, entre les monts Igniș et les monts Gutâi, puis redescend vers Mara et le pays de Maramureș, à une heure de Baia Mare.

Le défilé de 47 km par lequel l'Olt traverse les Carpates : sur la DN7, entre Boița et Călimănești, la route suit la rivière en passant devant le monastère de Cozia. Une route de transit chargée, pas une route de promenade.

La station où est né le tourisme thermal roumain, sur la plus haute falaise du littoral : villas de l'entre-deux-guerres, un casino Art déco et une plage récemment élargie à plus de cent mètres.

L'église de la Nativité de la Mère de Dieu, sur la colline rocheuse d'Ieud, construite en 1611–1621, peinte à l'intérieur par Alexandru Ponehalschi ; c'est là qu'a été découvert le Codex d'Ieud. Monument UNESCO.

Une basilique romane du tournant des XIIe–XIIIe siècles, restée presque inchangée, au sommet rocheux de la colline Saint-Michel, entourée d'un mur d'enceinte et avec vue sur les monts Făgăraș.

Forêt d'environ 300 ha à la limite ouest de Cluj, connue pour ses arbres aux troncs tordus, la Poiana Rotundă (la « Clairière ronde ») et les légendes « paranormales » qui l'ont rendue célèbre dans le monde entier.

Le jardin botanique de l'université de Bucarest, à Cotroceni : plus de 18 hectares avec une roseraie, un jardin à l'italienne, un lac avec une île, des serres avec des palmiers et des orchidées, et un musée botanique.

Le plus ancien parc public de Bucarest, aménagé à partir de 1847 dans le style paysager autour d'un lac, avec des allées ombragées, la Rotonde des écrivains et des recoins de pierre de style romantique, en plein centre-ville.

L'une des plus anciennes mines de sel de Moldavie, toujours en exploitation : un bus vous emmène par un tunnel de plus de 3 km jusqu'à 240 m sous terre, où vous attendent une église de sel, un lac avec cascade et des terrains de sport.

Résidence des évêques catholiques romains, construite en 1762–1777 par Franz Anton Hillebrandt, c'est le plus grand palais baroque de Roumanie ; il accueille aujourd'hui des expositions d'art sacré, et son jardin est ouvert tous les jours.













