
Camp romain en terre d'Ighiu
Un petit camp romain en terre au sommet de la colline de Măgulici, à 492 m d'altitude, au rempart et au fossé encore visibles, avec vue vers Alba Iulia, l'antique Apulum, à une dizaine de kilomètres.
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Un petit camp romain en terre au sommet de la colline de Măgulici, à 492 m d'altitude, au rempart et au fossé encore visibles, avec vue vers Alba Iulia, l'antique Apulum, à une dizaine de kilomètres.

Château Renaissance à quatre tours rondes, élevé par la famille Bethlen sur une colline dominant la Târnava Mică ; il est aujourd'hui l'emblème des vins Jidvei et se visite avec un guide, toutes les heures.

Demeure de la famille Karátsonyi, du XVIIIe siècle, achetée en 1935 par la princesse Élisabeth ; aujourd'hui un bâtiment dégradé, en travaux de mise en sécurité, dans un parc de plus de 8 hectares.

Résidence nobiliaire de style baroque tardif sur la rive de l'Arieș, au plan en L et aux tours d'angle polygonales, aujourd'hui une ruine sans toiture, propriété privée et sans visite organisée.
Demeure aux allures de château médiéval et aux touches Sécession, élevée en 1903–1906 pour la famille Urmánczy, avec une tour d'eau et un soubassement de pierre ; restaurée et visitable sur rendez-vous.

Le plus grand cimetière de Bucarest, sur 28 hectares, avec des premières inhumations dès 1859 : nécropole et musée à ciel ouvert, avec un portail monumental, une chapelle à coupole et des monuments funéraires classés.

Forteresse bastionnée sur la colline de la Citadelle, au nord du centre historique, élevée pour défendre Brașov depuis les hauteurs ; l'intérieur est fermé pour travaux, mais les murs et le panorama se voient depuis les allées de la colline.

Les ruines de la cité grecque dont est née Mangalia : le mur d'enceinte avec ses tours et la basilique de type syrien sur la falaise, à quelques pas de la plage, ainsi que le musée d'archéologie de la ville.

La ville portuaire du littoral, avec une vieille ville sur le site de l'antique Tomis : place Ovide, front de mer du Casino, port de Tomis, musées, plages urbaines et, au nord, Mamaia.

Maison de boyard fortifiée de Glogova (Gorj), avec une cave massive du XVIIe siècle et un étage à galerie en bois élevé après 1764, au milieu d'un parc, près de l'église Saint-Nicolas.

Église orthodoxe éclectique de 1898–1901 près de la place Amzei, avec trois tours, des façades aux rangées alternées de brique et d'enduit et la peinture intérieure de l'Italien Umberto Marchetti.

L'église élevée en 1502 par le hetman Luca Arbore, sans tour, aux fresques extérieures de 1541 dominées par le vert ; monument UNESCO, aujourd'hui église du monastère d'Arbore.

L'église orthodoxe à trois tours bâtie en 1927–1937 sur la Calea Eroilor de Târgu Jiu, au milieu de l'axe entre la Porte du Baiser et la Colonne sans fin, incluse dans le site UNESCO de l'ensemble Brâncuși.

L'église baroque de la Piața Muzeului, dédiée à Notre-Dame des Neiges, avec une tour de 52 m, un maître-autel tournant et des chapelles du XVIIIe siècle, élevée sur le site d'une église de 1260.

Église élevée en 1905–1909 par l'ambassade de Russie, avec sept clochers de style russe, des façades de brique à céramique émaillée, une iconostase dorée et une peinture intérieure avec des icônes de Viktor Vasnetsov.













