
Forteresse de Slimnic
Une forteresse paysanne saxonne en briques sur la colline de Burgbasch, au-dessus du village : un clocher avec chapelle gothique et l'imposante ruine d'une église-halle restée inachevée.
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Une forteresse paysanne saxonne en briques sur la colline de Burgbasch, au-dessus du village : un clocher avec chapelle gothique et l'imposante ruine d'une église-halle restée inachevée.

Les ruines d'une forteresse royale du XIIIe siècle sur un rocher au-dessus du Mureș et du village de Șoimoș, près de Lipova, avec des tours, une vaste cour intérieure et la vue sur la vallée.

La forteresse daco-romaine et romano-byzantine de Corabia, avec ses murs et ses tours dégagés, la basilique du VIe siècle, le « puits secret » et la culée nord du pont de Constantin le Grand sur le Danube.

Les ruines d'une forteresse médiévale sur la rive du Danube, attestée à l'époque de Mircea l'Ancien et tenue par les Ottomans jusqu'en 1829, avec une tour centrale circulaire consolidée et mise en valeur.
Réserve karstique des monts Șureanu : une traversée souterraine de 6,7 km le long du ruisseau Ponorici et la grotte fossile où a été trouvé le crâne « Cioclovina 1 », vieux d'environ 33 000 ans ; accès réservé aux spéléologues autorisés.
Grotte de la vallée du Sighiștel, dans les monts Bihor, ornée de dessins au charbon vieux d'environ 32 000 à 36 000 ans, considérés comme les plus anciens d'Europe centrale ; fermée au public.

L'ancien hôtel Pannonia, élevé en 1901–1902 sur la Piața Libertății d'après les plans de Zoltán Bálint et Lajos Jámbor, est l'un des plus beaux édifices Sécession de Satu Mare. Il ne se voit que de l'extérieur : il est en restauration.

L'ancienne Casa Scânteii, l'édifice de style réalisme socialiste du nord de Bucarest, avec tour centrale et antenne, haut de 104 m : entre 1956 et 2007, il fut le plus haut de la ville. Il se voit de l'extérieur, depuis la Piața Presei Libere.

Maison gothique du XVe siècle où naquit en 1443 le roi Matthias Corvin ; elle appartient aujourd'hui à l'Université d'art et de design et se découvre surtout depuis la rue, avec son portail en arc brisé et ses plaques commémoratives.

La ferme en bois du village où est né Brâncuși en 1876 : une maison à galerie sur poteaux sculptés en torsade, un portail sculpté, des dépendances et du mobilier paysan, musée depuis 1971.

La maison paysanne en rondins et argile, au toit de bardeaux, où a grandi Ion Creangă, le héros des « Souvenirs d'enfance ». Musée depuis 1951, restaurée et rouverte en 2024.

La ville à l'extrémité sud du littoral roumain : la mosquée Esmahan Sultan de 1575, le port de plaisance, le musée d'archéologie, les ruines de Callatis et le front de mer, dans la même commune que les stations de Saturn à Olimp.

Manoir classique de Cristuru Secuiesc, commencé en 1728, où Petőfi Sándor passa la nuit avant la bataille d'Albești ; restauré et rouvert en mai 2026, avec le poirier du poète dans la cour.

Le mausolée des héros de la Première Guerre mondiale sur la colline de Mateiaș, construit entre 1928 et 1935 au bord de la DN73 sur les lieux des combats de l'automne 1916, avec ossuaire, bas-relief et deux salles de musée.

La maison de la famille Eminovici à Ipotești, reconstruite sur les fondations de celle de l'enfance de Mihai Eminescu, avec l'église en bois de la famille, les tombes des parents et une maison paysanne abritant une collection ethnographique.












