
La rue Olari à Horezu, bordée d'ateliers familiaux où l'argile rouge se tourne au tour et se peint de coqs, de spirales et d'arbres de vie ; un savoir-faire inscrit en 2012 au patrimoine immatériel de l'UNESCO.
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La rue Olari à Horezu, bordée d'ateliers familiaux où l'argile rouge se tourne au tour et se peint de coqs, de spirales et d'arbres de vie ; un savoir-faire inscrit en 2012 au patrimoine immatériel de l'UNESCO.

Le monastère élevé par le spathaire Mihail Cantacuzino en 1690–1695, qui a donné son nom à la ville : l'ancienne église aux fresques de Pârvu Mutu, la grande église reconstruite pour Carol Ier et le musée qui conserve la Bible de Bucarest.

Résidence des évêques catholiques romains, construite en 1762–1777 par Franz Anton Hillebrandt, c'est le plus grand palais baroque de Roumanie ; il accueille aujourd'hui des expositions d'art sacré, et son jardin est ouvert tous les jours.

Parc à thème militaire à Orăștie, sur 88 hectares de forêt : musée en plein air de matériel militaire, parc d'aventure, tyrolienne de 607 m et parc aquatique l'été.

Le plus grand vestige conservé de la forteresse bastionnée de Timișoara, élevée par les Autrichiens dans les années 1730 et restaurée grâce à des fonds européens, aujourd'hui siège du Musée national du Banat.
Château néoclassique de 1827 aux peintures murales du XIXe siècle, restauré grâce à des fonds européens et rouvert en septembre 2026 comme musée équestre sicule.

Résidence des princes de Valachie pendant près de trois siècles, avec la tour Chindia, les ruines du palais princier et la Grande Église princière, qui abrite le plus grand tableau votif de souverains du pays.

Le mausolée des héros de la Première Guerre mondiale, élevé entre 1923 et 1938 sur le champ de la bataille de 1917, avec 5 073 soldats dans ses cryptes et un musée des combats.

Un village en bois du Maramureș sur la colline de Dobăieș : plus de 30 fermes de tout le Maramureș historique, l'église en bois d'Oncești et des maisons ukrainienne, hongroise et juives.

Palais néogothique des boyards Sturdza, acheté en 1862 par Alexandru Ioan Cuza et devenu la résidence de la famille princière ; aujourd'hui musée mémorial, avec des intérieurs reconstitués d'après l'inventaire d'Elena Cuza.

Le château-temple élevé par Bogdan Petriceicu Hasdeu à la mémoire de sa fille Iulia, d'après des plans qu'il disait avoir reçus d'elle lors de séances de spiritisme ; aujourd'hui maison-musée.
Manoir de chasse Renaissance des comtes Kálnoky, commencé en 1648, avec des bastions et de rares stucs, restauré et ouvert en 2017 comme musée de la Vie transylvaine, avec visites guidées.
Demeure nobiliaire sicule d'Armășeni, avec une cave voûtée et un portail en bois de 1828, monument historique restauré et rouvert en 2021.

Le plus grand monastère de femmes de Roumanie, avec plus de 400 moniales, fondé en 1785 dans une clairière au pied des montagnes, où repose aussi la poétesse Veronica Micle.

Section du Musée national d'histoire de la Transylvanie, dans la Maison Hintz de la Piața Unirii, dans la plus ancienne pharmacie de Cluj : l'officine aux décors du XVIIIe siècle, le laboratoire et d'anciens appareils médicaux.











