
Bastion Maria Theresia
Le plus grand vestige conservé de la forteresse bastionnée de Timișoara, élevée par les Autrichiens dans les années 1730 et restaurée grâce à des fonds européens, aujourd'hui siège du Musée national du Banat.
Timiș est le département de plaine du Banat, avec pour chef-lieu Timișoara, la plus grande ville de la région. La ville, Capitale européenne de la culture en 2023, possède des places baroques — Unirii, Libertății, Victoriei —, des quartiers Sécession et le bastion de l'ancienne forteresse habsbourgeoise. Tout autour, la plaine est traversée par le Timiș et la Bega, avec des villages souabes et serbes, le vignoble de Recaș et la station thermale de Buziaș ; Lugoj est la deuxième ville du département. Ce que l'on peut visiter dans le Timiș tient surtout à la ville ; pour la montagne, voyez le reste du Banat, dans le Caraș-Severin.
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Le plus grand vestige conservé de la forteresse bastionnée de Timișoara, élevée par les Autrichiens dans les années 1730 et restaurée grâce à des fonds européens, aujourd'hui siège du Musée national du Banat.

La cathédrale orthodoxe du Banat, élevée entre 1936 et 1946 dans le style néo-moldave, avec une tour principale de plus de 80 m, des toits en tuiles vernissées et un musée d'art ancien au sous-sol.

Le plus ancien bâtiment de Timișoara, résidence royale au Moyen Âge et siège historique du musée du Banat ; fermé pour restauration, il ne se voit que de l'extérieur.

La cathédrale baroque de l'évêché catholique de Timișoara, élevée entre 1736 et 1774 sur la Piața Unirii ; restaurée grâce à des fonds européens et rouverte en avril 2023, avec la crypte des évêques sous l'autel.

Une église en bois du XVIIIe siècle dans la plaine du Banat, avec une petite tour de bardeaux et des peintures murales effacées par le temps, abritée par un échafaudage de protection jusqu'à sa restauration.

Le musée de l'Association Mémorial de la Révolution, dans un ancien bâtiment militaire de Timișoara : vêtements et drapeaux des journées de décembre 1989, une chapelle des héros-martyrs et le seul fragment du mur de Berlin de Roumanie.

Musée ethnographique en plein air, sur ~17 hectares en lisière de la Forêt Verte : maisons et dépendances des villages du Banat, église en bois, école et une « Allée des ethnies », dans un village reconstitué.

Le musée du Palais baroque de la place de l'Union (Piața Unirii) réunit peinture européenne ancienne, art du Banat et art roumain, ainsi que la collection Corneliu Baba, dans un bâtiment commencé en 1754.

Le parc dendrologique situé près de l'ancienne forteresse de Timișoara, aménagé entre 1986 et 1990 d'après un plan de 1966 : plus de 8 hectares d'arbres rares, un jardin japonais, une collection de roses et un fragment du mur de la forteresse.

La roseraie historique de Timișoara, aménagée en 1929–1934 : des massifs de roses bordés de haies taillées, des pergolas blanches en bois et un théâtre d'été en plein air, dans un parc de près de quatre hectares.

L'esplanade piétonne de Timișoara, entre l'Opéra du palais de la Culture et la cathédrale métropolitaine, bordée par les palais du Corso ; c'est là que Timișoara a été proclamée première ville libre en décembre 1989.

La plus ancienne place de Timișoara, d'environ 150 mètres sur 110, aménagée dans le style baroque autour de la cathédrale catholique romaine, de la cathédrale serbe et de la colonne de la Peste, entre des maisons colorées des XVIIIe–XXe siècles.











